26.3.12

VIDÉO ART: La sélection de Vidéobrazil pour la première fois à Maurice

La section Beaux Arts du MGI accueille jusqu’au 30 mars la sélection vidéo du festival international brésilien Vidéobrazil. Cette année, Maurice représente la première étape de l’exposition itinérante qui suit la dix-septième édition de ce festival. Cette exposition montre douze des réalisations qui ont été primées l’an dernier. Solange Farkas, commissaire et présidente de cet événement majeur du vidéo art, était à Maurice pour le vernissage de cette exposition, qui ne reste que quelques jours au pays.

Vidéobrazil présente une collection choisie des travaux d’art vidéo contemporain qui ont été primés au dix-septième festival Vidéobrazil l’an dernier à Sao Polo. Regroupées sous le titre Panoramas du sud (Panoramas do sul), ces œuvres viennent du monde entier, ici en l’occurrence du Brésil, d’Argentine, de Bolivie, de Chine, d’Israël, du Liban ou d’Inde. Ces œuvres seront diffusées à travers le monde jusqu’en 2013.
Avec Tomorrow everything will be alright, le libanais Akram Zaatari rend un hommage visuel au cinéaste français Éric Rohmer, en racontant la nostalgie d’une histoire d’amour. Adriano Costa s’est intéressé, dans Tapetes, aux objets du quotidien qui peuvent devenir des sculptures, les travaux « présculpturaux » comme il les appelle. Ces objets d’art particuliers peuvent apparaître sous la forme de tapis.
Carla Zaccagnini a eu quant à elle l’idée de filmer ce qui se passe sur un voilier vu du haut de son mât. Le film présente vingt quatre heures d’enregistrement d’une traversée transocéanique à travers le canal du Panama. Dirceu Moves reconstitue à travers six écrans vidéo le paysage panoramique d’une plage de Belem. L’artiste chinois Liu Wei nous rappelle le souvenir de la révolte chinoise de 1989 contre le gouvernement de Deng Xiaoping. Ce travail lance une réflexion sur le pouvoir de la mémoire face à l’indifférence.
Il faudrait pour être complet présenter le sujet de Natasha Mendonca sur Bombay après la mousson, ou encore les correspondances entre un père et un fils vues par l’Israélien Moran Shavit ainsi que les réalisations de Claudia Joskowicz ou de Gabriel Mascano. L’autre solution serait plutôt de les visionner intégralement à la galerie du MGI jusqu’au 30 mars.

 Article paru dans Le Mauricien

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