4.5.12

Saint-Sulpice-sur-Lèze. 4 œuvres d'art aux entrées de la ville

Saint-Sulpice-sur-Lèze. 4 œuvres d'art aux entrées de la ville
Elle occupe une position stratégique, plaquée sur un mur en hauteur à l'entrée de la bastide, la grande « fresque » de 3,60 sur 4 m. Un rêve surdimensionné pour un peintre amateur qui s'adonne à sa passion après avoir pris une retraite de formateur en usinage. André Méric, même profil local que les autres artistes du ballon, a voulu symboliser l'idée de la « transmission entre générations de la flamme rugby-passion ». Pour croquer (sur du contreplaqué) ses joueurs vêtus à l'ancienne et à la moderne, il a compulsé nombre de photos, « y compris aux archives d'Auch », adaptant les drapés des costumes aux positions. « J'ai mis un clocher en fond, pour symboliser le rugby de clocher, et pas le « rugby fric » »
Le grand ballon d'André Ignace
Il mesure 2,20 m de haut et a le petit air penché du ballon posé sur son socle, attendant le coup de pied du buteur. « Entièrement fabriqué en tôle découpée de 20, de chez Rives », précise André Ignace, qui l'a représenté avec sa grande ouverture pour passer la « béchigue », la vessie de porc. Elle était lacée, comme les maillots et gare à celui qui s'y coinçait les doigts. L'artisan à la retraite a retrouvé les gestes du plombier pour souder les pièces, aidé par l'omniprésent Alain Finotto. « C'est comme ça, nous sommes un petit monde d'anciens du rugby, nous mettons nos compétences en commun ». Le ballon est sorti faire un petit tour de ville pour le Carnaval. Premier essai réussi, transformation à Pentecôte.
Lecoq de Jean Mandrou
Jean Mandrou a impulsé la création d'un comité artistique, chargé de mettre en œuvre des œuvres d'art. Histoire de prouver, si besoin en était, que le rugby n'est pas qu'un sport un peu bas du ballon. Ce natif de Saint-Sulpice qui a, comme tous ses copains, un peu joué au rugby, a pensé à un coq. « C'est l'emblème de la Fédération de rugby ». L'ancien instit qu'il est a utilisé en grand le béton cellulaire que travaillaient ses élèves en TP. Il se monte comme un mur et se découpe à la scie. Il a travaillé son coq de 250 kg sous son hangar ; un ami, Gaby Bonnefont, l'a recouvert d'un bel enduit blanc. Quand le centenaire sera bouclé, le volatile ira peut-être exhiber ses plumes colorées dans le poulailler de Jean Mandrou.
Le maillot et le ballon de Michel Aupetit
Michel Aupetit n'a pas suivi le sillage tracé par ses ancêtres « du moulin à eau de Saint-Sulpice » : il est devenu technicien en informatique.
Lui aussi a porté le maillot rouge et vert, ce qui lui a inspiré un grand maillot de bois peint accroché à la façade de la mairie.
Sa lecture est digne de celle d'un blason : on y retrouve les couleurs du club, le sigle USSS, les cinq créneaux qui matérialisent le col… C'est également lui qui, avec l'aide d'Alain Finotto, a réalisé un ballon de rugby en fer, placé entre quatre poteaux, d'un mètre de haut.
Il prendra place au stade, sur le socle, réalisé par Gilles Rouja, de la stèle souvenir.
ladepeche

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