26.11.12

L'art du tatouage : un métier qui marque pour la vie

Sa profession consiste à graver des messages et des dessins indélébiles sur la peau de ses clients.
Damien Tello a posé ses aiguilles et ses encres sur la commune en février dernier. Le fruit d'une rencontre entre ce jeune tatoueur de 25 ans et Elodie Zacarola, spécialiste du piercing. « J'étais à la recherche d'un tatoueur pour intégrer mon salon, car l'ancien pensionnaire est parti », se souvient cette dernière. Alors, les deux jeunes gens ont décidé d'allier leurs chemins. Et de mettre à profit leurs compétences.
Rue Paul-Bert dans le centre-ville piéton, les accros aux tatouages ont trouvé avec « First Lady » un lieu pour assouvir leur passion. Le seul à Sainte-Maxime. Où, désormais, Damien Tello, exerce ses talents artistiques, après des séjours dans toute l'Europe, notamment à Londres et à Ibiza, son dernier point d'attache avant la cité du Préconil.
« La pratique s'est démocratisée »
Mais comment devient-on tatoueur ? « Je suis passionné de dessin depuis mon plus jeune âge, explique-t-il. Exercer cette profession s'est fait tout naturellement. Je n'ai pas suivi de formation particulière. J'ai simplement suivi les précieux conseils de nombreux bons tatoueurs que je connaissais. » Forcément, la clientèle est plus nombreuse en été. Souvent pour obtenir un souvenir, gravé à jamais, de son passage dans le golfe de Saint-Tropez. Car c'est indéniable : le tatouage est de plus en plus tendance. Les Maximois sont loin d'être les derniers à avoir cédé à la tentation. Et tous rivalisent d'imagination pour se distinguer. « Avant, le tatouage était assimilé aux soldats, aux drogués et aux prisonniers. Aujourd'hui, c'est fini. La pratique s'est démocratisée. En plus, beaucoup se rendent compte que cela ne fait pas si mal que ça. »
« On peut devenir accro ! »
L'influence des plus grandes stars au monde est loin d'être étrangère à ce phénomène. Les petites étoiles dans le cou de la chanteuse Rihanna ou les chiffres romains sur le bras du footballeur David Beckham font fureur. « Ma spécialité, c'est le "old school", c'est-à-dire des tatouages avec pas mal de couleurs », précise le spécialiste, qui préfère mettre en garde ses clients : « Attention, on peut devenir accro ! En général, dès qu'on en a fait un, on a très vite envie de recommencer l'expérience...».
Et le piercing dans tout ça ? « Il existe toujours une forte demande », souligne Elodie. Nombril, nez et langue chez ces dames...ou téton pour les messieurs, la pratique est loin d'être "has been". Comme quoi les Maximois possèdent une vraie fibre de l'art corporel !
par:http://www.varmatin.com/saint-tropez

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